Plus d’un million, le nombre de sinistres – accidents du travail et maladies professionnelles – qui ont été pris en charge en 2016 par l’Assurance Maladie. Un constat en perpétuelle évolution qui met en avant la nécessité aussi bien pour l’entreprise que pour les fonctions publiques – d’État, hospitalière et territoriale – de faire de la sécurité et de la santé un enjeu majeur. Dès lors, la prévention des risques se doit d’être la priorité pour assurer le bien-être des employés. 

Prévention professionnelle : acteurs et mesures 

L’entreprise, mais aussi les différentes fonctions publiques, doivent s’assurer du bien-être de leurs salariés, ces derniers devant travailler en toute sécurité. Et pour cause, cette notion de bien-être est un facteur incontournable de performance. Et pour cela, les entreprises et les fonctions publiques peuvent s’appuyer sur l’expertise de Cepim, à la fois organisme de formation et cabinet conseil en sécurité au travail. Rien de tel que de se faire aider dans l’évaluation des risques professionnels et de cibler les formations indispensables à ses employés pour assurer leur sécurité. De par leurs conseils, leurs recommandations et leurs programmes de formation/sensibilisation clé en main, cet expert contribue à l’élaboration des mesures de sécurité propre à chacun. Bien entendu, d’autres acteurs de la prévention des risques professionnels interviennent également à l’image des délégués du personnel, de la médecine préventive et du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail notamment. Et bien sûr, cela peut être un plus que de l’inclure dès le début de la mise en place des processus de sécurité comme l’établissement du Document Unique de Sécurité, document rendu légalement obligatoire au demeurant.

Et si beaucoup hésitent encore à s’engager dans une démarche de prévention des risques liés au travail, cela n’est pas chose vaine. Dans l’entreprise comme dans la vie courante, personne n’est à l’abri d’un incident, mieux vaut donc prévenir que guérir. Cibler les risques, proposer des formations spécifiques – « incendie », « geste et postures », « risque aquatique », « travail en hauteur », « CACES », « habilitation électrique » par exemple – permettent de réduire les conséquences des risques professionnels. L’absentéisme a certes des répercussions sur la production, mais peut avoir d’autres conséquences. Le reste de l’équipe peut alors voir sa masse de travail augmenter et être alors en difficulté elle aussi, les délais de production ou de livraison peuvent augmenter et nuire à l’image de l’entreprise, mais aussi être chronophages du fait d’une gestion administrative lourde des suites de l’absence notamment. Autant de conséquences directes, mais aussi indirectes qui peuvent devenir fâcheuses. C’est pourquoi mener une stratégie de prévention contre les risques professionnels s’appuyant sur la sensibilisation et la formation continue est essentiel. Et, à plus forte raison que l’employeur engage sa responsabilité en cas d’accident ou d’incident sur le lieu de travail. À lui donc de veiller à ce que tout soit maîtrisé et de s’entourer de professionnels pour cela.