Airbnb, la plateforme soi-disant collaborative venue d’outre-atlantique cristallise depuis quelque temps l’attention des acteurs du tourisme. Si son business model est une vraie mine d’or pour ses concepteurs, les autres parties concernées ne sont pas aussi bien loties, prenant en charge l’essentiel des risques sans véritables garanties.
Une entreprise à la stratégie simple et rentable

Des prestations et innovations inexistantes
Non seulement Airbnb se soustrait à tout risque dans le cadre de son activité, mais il n’apporte finalement rien de nouveau ni de plus comparé aux autres. Aucune innovation technologique ou fonctionnalité particulière offerte par la plateforme. Pire encore, les véritables offres de particuliers sont de plus en plus noyées au sein de la masse d’annonces professionnelles (70% sur New York). Preuve de l’inexistence de vraies prestations : seuls 28 salariés sont en charge de la France (deuxième marché de la plateforme).
Conscients d’un réel problème, les responsables publics de nombreuses villes commencent à durcir leur position pour un encadrement plus strict de ce type de plateforme. A l’instar de Charlottesville en Virginie, les municipalités veulent désormais mieux contrôler les locations proposées.

